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Pétain et De Gaulle Une part de vérité

Ce petit ouvrage ne prétend pas s’ajouter aux nombreux travaux rédigés entre Pétain et De Gaulle. Il cherche simplement à réfuter certains mensonges trop largement répandus sur le maréchal Pétain de la Seconde Guerre mondiale.


Saviez-vous que :

Bien avant de Gaulle, Pétain a prôné la coopération chars-avions pour des actions offensives ?
Qu’il a réclamé leur fabrication en grand nombre en puisant sur les crédits de la ligne Maginot ?
Qu’il a été à l’origine de la création de l’Armée de l’Air en 1934 ?
En 1939, Daladier a enfermé les réfugiés républicains espagnols dans de nombreux camps ?
Que, le 15 mai 1940, Paul Reynaud a organisé la première rafle du Vel d’Hiv : 5.000 femmes juives enfermées puis transférées en wagons à bestiaux dans le camp sordide de Gurs et qu’aucun des deux n’a été condamné ?
Que Pétain a protesté contre la réquisition des policiers français pour la rafle de 1942 ? Les Allemands ont répondu sèchement qu’ils ne faisaient qu’appliquer la convention de La Haye de 1907.
Le 3 juillet 1940 les Britanniques ont détruit la Flotte française de Mers El Kebir parce que de Gaulle les avait persuadés que l’armistice prévoyait sa livraison aux Allemands ?
En janvier 1942, Pétain a demandé à Roosevelt d’accueillir les juifs étrangers résidant en France afin de les sauver de la déportation et que le Président des Etats-Unis a refusé ?
Que, selon le rabbin Alain Michel, 75% des juifs français ont été sauvés ?
Que le verdict condamnant Pétain à mort n’ a fait aucune référence à la question des juifs ?
En novembre 1942, Pétain a envoyé un message à Darlan approuvant la reprise du combat aux côtés des Alliés ?
Que  Ribbentrop lui a envoyé une lettre incendiaire lui reprochant de
tout faire pour saborder la collaboration ?
Qu’en 1944, il a refusé de signer la nomination de ministres collaborationnistes imposés par l’occupant ?
Selon des proches du général de Gaulle, les Américains n’avaient pas l’intention d’appliquer l’AMGOT à la France, cette administration directe ne concernant que les pays alliés de l’Allemagne ?

 


Parce qu’il dénonce ainsi un certain nombre de contre-vérités et d’occultations de la
réalité historique, cet ouvrage passionnant mérite bien son titre : « Une part de vérité ».

L’auteur Michel Issaverdens est sorti de Saint-Cyr en 1967 et de Saumur en 1968. Diplômé de l’Institut National des Langues Orientales (russe) et de Sciences Po, il a partagé sa carrière militaire entre des commandements dans l’arme blindée, des fonctions de rédacteur à l’Etat-major des Armées et des responsabilités dans le domaine de la maîtrise des armements, qui l’ont amené à effectuer de nombreuses missions d’inspection dans les pays d’Europe orientale, mais surtout en URSS, puis en Russie et dans le Caucase.
Ce n’est donc pas en tant que spécialiste qu’il pousse ce cri du cœur, mais, simplement, comme « spectateur engagé » qui aime son pays et veut voir respecter son Histoire.

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